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Quelque Chose - Réunion

« Pour trouver le bonheur, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment, et grâce à qui, l’on pourra le surmonter. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre

« J’accompagne les personnages de « Quelque chose » vers la porte d’accès potentielle à la résilience. Elles commencent à peine le travail d’acceptation de ce qu’elles ont vécu. Et surtout, c’est une histoire d’amitié, de fraternité. Loin des clichés, d’un certain misérabilisme, la pièce est drôle, tendre. C’est un moment de théâtre frais, duquel je l’espère le public ressortira heureux. C’est primordial pour moi, cette notion d’espoir et que la vie c’est tout de suite, maintenant ! »

Andréa Bescond, metteuse en scène

La fête de la musique bat son plein. 4 femmes s’y retrouvent pour rire et danser. Elles ne se connaissent pas, ou à peine. Elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Un traumatisme. Quelque chose leur est arrivé… Le temps d’une nuit improvisée, Cléo, Vic, Lucy et Michèle vont convoquer leur formidable envie de vivre : de fous rires libérateurs en confidences intimes, meurtries dans leur chair, elles s’allègent, elles partagent, elles affrontent, elles renaissent.

Pièce de théâtre accessible à partir de 14 ans 
Création ///  1h15

Un texte de :  Capucine MAILLARD
Mise en scène : Andréa BESCOND
Avec :  Agnès BERTILLE, Isabelle DELLEAUX, Daniel HOARAU, Jocelyne LAVIELLE et Fany TURPIN
Adaptation réunionnaise : Dominique CARRÈRE (texte) et Capucine MAILLARD (mise en scène)
Assistanat à la mise en scène : Marion GABEN et Lisa FOCKEN
Lumières :  Jean-Yves DE SAINT-FUSCIEN
Son :  Vincent LUSTAUD
Composition musicale :  Nicholas McRoberts
Régie : Valérie BECK


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Copyright © Thomas Giraud, Cyril Plomteux, Michel Arnoux. Tous Droits Réservés.

La pièce de théâtre « Quelque chose » traite de la question de l’inceste. Avec dans nos bagages, l’expérience des représentations données en métropole et les nombreux témoignages des spectateurs, et professionnels de santé, considérant la pièce comme un formidable outil de sensibilisation, nous avons décidé d’aller plus loin. L’Inceste, fléau mondial, touche particulièrement l’île de la Réunion. Sous l’impulsion conjointe du Docteur Christine Visnelda-Douzain qui dirige l’Unité de psycho trauma du centre de ressource NOÉ (EPSMR), d’Emilie Magnant, fondatrice de LA CERISE SUR LE CHAPEAU, structure de production culturelle liée au célèbre café culturel LA CERISE à La Réunion, et de Capucine Maillard, autrice de la pièce, une idée folle a germé…

Et si nous utilisions « Quelque chose » comme outil de sensibilisation en l’adaptant au contexte, à la musique, à la langue réunionnaise, afin de proposer le spectacle au grand public et aux scolaires ? Et si, ensuite, nous pouvions aller dans les lycées, et proposer à tous les adolescents qui auraient assisté au spectacle des ateliers de théâtre forum sur la libération de la parole afin qu’ils sachent que l’hôpital, les associations sont là pour soutenir ceux qui en ont besoin ? Si nous pouvions leur dire qu’on les comprend, qu’on sait à quel point il est difficile de demander de l’aide, mais plus tôt on parle, plus vite on est aidé, plus on a de chance de s’en sortir !

La première édition du projet qui s’est déroulée en 2018-2019 fut un succès retentissant. Plus de 2000 spectateurs ont pu voir la pièce, et 850 adolescents ont participé aux ateliers de théâtre forum. Les retombées presse, les retours du public, des scolaires et des professionnels de santé sont unanymes.

En 2020, une nouvelle édition de « Quelque chose à la Réunion » voit les associations PERIF et 1AIR2ELLES rejoindre l’équipe des porteuses du projet pour une ampleur plus grande encore. Outre les représentations scolaires et tout public, cette fois-ci, ce sont 2000 adolescents qui devraient participer aux ateliers.

Ce projet réunit des artistes et des professionnels de santé autour d’une cause commune, il est expérimental. Notre envie : Prototyper cette expérience humaine incroyable afin de renouveler l’expérience sur d’autres territoires en transportant le concept.

On sait qu’il faut en moyenne 16 ans aux personnes victimes pour commencer à parler, les dispositifs d’accompagnement existent ; avec cette pièce et ces ateliers, nous espérons réduire ce temps.

« L’émotion l’emporte ! »

ARTE

« On sait qu’il faut en moyenne 16 ans pour que les victimes commencent à parler. Avec cette pièce, ou l’on pleure et ou l’on rit, on espère que ce temps sera réduit ! »

REUNION PREMIERE (TV)

«  le public ne s’y trompe pas, c’est une standing ovation qui éclate ! »

IMAZPRESS

Lors de la représentation en prison, un détenu s’est exprimé «  je suis agresseurs sexuel, récidiviste, je viens de comprendre le mal que j’ai fait, je veux demander pardon… »

JIR Journal de l’Ile de Réunion 

 « Il y a des vies en jeu, il est normal que nos institutions soutiennent ce projet.» 

RÉUNION PREMIERE (radio)

 Il faut arriver à bout de ce phénomène qui est un phénomène de société. Il n’y a pas forcément une seule solution. Il faut prévoir une approche systémique globale qui aborde tous les aspects de l’histoire, les enfants, les victimes, les auteurs, avec pour point de départ : la prise de conscience


Nadine Caroupanin, déléguée régionale aux droits des femmes et à l’égalité.

 Le thème est extrêment important, sans aucun doute encore plus à La Réunion, il faut absolument que l’on réussisse à travailler dans le sens de la lutte contre les violences en général, les violences faites aux femmes en particulier et puis le problème de l’inceste qui est évidemment primordial.


Denis CASIER, Proviseur adjoint du Lycée Amiral Bouvet, St Benoit, île de La Réunion.

Et c’est comme ça en faisant des spectacles, en y allant, en se rencontrant, en débatant qu’on arrive à en parler librement. En créant un espace où l’on peut parler du sujet alors on change la société.





Delixia Perrine, Comédienne.

Agenda momentanément indisponible

10 novembre : yourtes scène, Saint Leu, tout public

30 novembre : Kazbèbète, Cambai, tout public

4 décembre :, Centre pénitentiaire du Port

6 décembre : Kabardock, au Port, scolaire (110 élèves)

7 décembre : Lycée Évariste de Parny, Saint Paul, scolaire (150 élèves)

7 décembre : Amphithéâtre Bioclimatique - Université de la Réunion, Saint Denis, tout public dans le cadre du Congrés Santé organisé par l’unité psychotrauma et centre de ressources Noé - EPSMR

8 décembre, Kazkabar, Saint Paul, tout public

10 décembre: Théâtre Canter, Saint-Denis, tout public.

12 Février : La cité des Arts, Saint Denis, scolaire (400 élèves)

14 février: Cinéma Crystal, Saint-Benoit, scolaire (250 élèves)

16 février : Théâtre du Grand Marché, Saint Denis, tout public

Après chaque spectacle, un front de scène (espace de débat) sera proposé en présence des équipes artistiques et des professionnels de santé.

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